en ce monde qu’on en oublie toutes les craintes, les regrets du passé pour ne conserver que les joies, les souvenirs de l’enfance qui nous bercent comme une mer, tranquille et apaisée, dont les murmures sont autant de merveilles qu’on accueille dans le livre utile de la sérénité. Adieu forêts qui brûlent, bombes déversées, stériles vociférations de la colère, Poète retourne aux trésors de l’enfant qui est en toi et accroche-toi à cette voix légère, pourvoyeuse des meilleurs sentiments. L’heure est grave pourtant, mais l’allégresse est là pour insuffler l’enthousiasme sans lequel rien ne se fait, pour l’éternité.
J’ai toujours aimé lire et écrire. Je ne vais pas énumérer depuis l’enfance la longue liste qui régit mon parcours de lectrice, mais je m’étendrai sur mon premier coup de cœur, sur la première rédaction qui eut le bonheur de plaire à mon prof de français. Cela parlait d’une machine à coudre et de création. Déjà, je me sentais plus à l’aise à inventer et créer plutôt que de rester sur des sentiers connus. Mais, j’ai fait mes classes, jusqu’à l’obtention d’une maîtrise de lettres modernes, j’ai enseigné à l’école primaire et aujourd’hui à la retraite, je peux entièrement me consacrer à ma passion. Inventer des histoires.
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