Capbreton, Cité marine

L’église de Capbreton

Sa particularité est la tour en forme de phare, symbole de la Cité marine, phare que l’on retrouvera au bout de l’estacade, don de Napoléon III, présente depuis le 9 septembre 1858, au front de mer, porte d’entrée au port où s’abritent les bateaux de pêche et de plaisance.

L’estacade

A proximité de là se trouvent le Casino, et la salle Ph’Art, où des événements culturels ont lieu, quelques commerces, restaurants et bars, balcons nourriciers ouverts sur les vagues dont les crêtes font la joie des sportifs de la glisse tout le long de l’année.

Le casino
Le Belharra

Dès novembre, ils sont seuls les surfeurs, rois de l’océan, à profiter d’une eau entre 10 et 12 degrés, grappes de fourmis noires à l’assaut de la houle à la poursuite de la sensation qui les grise et les renverse.

De mon poste d’observation, c’est un joli festival de culbutes suivies de remontées sur les planches pour de nouveau affronter les éléments : eau, autant en emporte le vent, avec la morsure du sel et le sable et la colère des embruns.

L’océan, spectacle vivant

Le soleil troue les nuages, parfois la pluie survient, mais la jeunesse n’a peur de rien, ni du froid ni de la tempête au loin. L’inconscience de l’éternel les habite, sans doute ça les excite de prendre des risques et de frôler l’accident.

Sur le dos d’une mer plus grosse d’un désir enivrant, ils signent leur victoire avec fracas, mais tant que dure le tube, dieu que c’est épatant !

Le Boudigau

Quant à moi, en attendant l’été, je me promène près du Boudigau ou longe le port pour contempler les bateaux.

Le port de Capbreton

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