Fraîcheur d’avril

Avril tisse son écharpe grise ajourée

De gouttes de pluie et de dentelle piquée

Sur le chêne vert la tourterelle a chanté

Les genêts du jardin ont lentement fleuri

Bravant la fraîcheur vive et le vent maudit

Qui courbe leurs têtes les plie et les replie

Parfois un beau ciel bleu perce les gros nuages

Encore et toujours réitérant leurs passages

Dans l’attente de mai pour devenir plus sages

Alors dessinant de jolis et blancs moutons

Au-dessus des arbres des fleurs et des maisons

Combleront de gaieté nos tristes horizons.

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