Au gui l’an neuf !



Une nouvelle année commence, ma chère âme

La roue du temps tourne, tourne sans se presser

Déjà s’en vont les souvenirs de l’an passé

Vois fleurir devant toi une indicible flamme

Magie brûlante qui permet tel un sésame

D’ouvrir la voie à l’éternelle panacée

Élixir suprême pouvant tout effacer

L’angoisse mortifère et le malheur infâme

Les vagues de la mer emportent les regrets

A la pleine lune murmurent leurs secrets

Les mouettes avec grâce à la pointe du jour

Dessinent dans le ciel leur ballet aérien

Un spectacle où ma foi il ne se passe rien

Rien que l’ineffable présence de l’amour.

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