
Janvier tire sa révérence
Dans l’éternelle flamboyance
Du mimosa en fleurs si beau
Se mirant dans le Boudigau
*
Le ciel moins vif se pare d’or
Et un doux parfum s’évapore
Rivalise avec l’air marin
Certes il fait froid le matin
*
Mais sous les nuages caché
Le soleil viendra sécher
L’humide grisaille des nues
Pâle tristesse étendue
*
Qui peu à peu s’effilochant
Là-bas très loin vers l’océan
Se confond en des eaux plus pures
Roulant leur sémillant murmure.











